I honestly cannot remember who tagged me but thank you anyway
Rules: make an inspiration moodboard depicting your dream home.
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Aujourd'hui, je me suis souvenu, sans véritable raisons de certaines choses que tu avais pu me dire. En y réfléchissant, je pense que tu ne m'as peut-être jamais aimé. Tu avais peut-être juste l'habitude de me dire je t'aime.
01-22-2020
A series of morning views in Plantanda
Si ce sont leurs sourires que vous aimez « par-dessus tout »… Vous n'êtes pas sorti de l'auberge. Vous devriez vous poser des questions… Aimer ce n'est pas aimer un sourire ou quoi que ce soit d'autre de superficiel. Vous êtes sans doute amoureux/ses, charmé.e.s, attiré.e.s ; mais vous ne pouvez pas dire que vous aimez, « pour un sourire ». Le jour où vous comprendrez la différence entre « aimer » et « être amoureux », le jour où vous saurez vraiment ce qu'est l'amour, vous aurez grandi. Il faudra aussi vous pardonner d'avoir fait cette erreur ; celle-là même que j'ai faite et que nous faisons tous. Je ne dis pas que l’on ne peut apprécier un sourire ou quelqu’autre caractéristique corporelle chez quelqu’un, je pense d’ailleurs que le corps est un ingrédient de l’amour, mais un ingrédient parmi tant d’autres. L’amour est comme une alchimie — entre le corps, l’âme, le cœur et l’esprit, de façon aléatoire. L’amour est forcément profond, métaphysique. Si vous n’avez pas pas cet aspect-là venant de l’âme, du cœur et de l’esprit, vous ne pouvez pas parler d’amour. Dites-vous bien que c’est quelque chose de rare, et même d’exceptionnel. Tomber amoureux est quelque chose d’assez ordinaire et facile, bien que sensationnel. Mais c’est uniquement de l’émotionnel irrationnel. Or l’amour véritable peut-être réfléchi, littéralement. Ainsi quand on aime vraiment on a conscience de l’autre dans sa globalité et ses particularités, et on a aussi dans le même temps conscience de soi-même. On peut dès lors faire le choix en âme et conscience d’aimer, c’est-à-dire d’offrir son amour et d’en recevoir également. D’être dans un rapport réciproquement équitable, un rapport d’échange et de partage, un rapport de bienveillance. Mais aussi de vigilance, à l’autre et à soi afin d’en prendre soin et que l’on tende toujours vers l’équilibre particulier et commun (c’est la difficulté de l’amour : accorder le particulier et le commun). Tout n’est pas forcément rose, mais au moins tout est sain et honnête, tout est de bonne foi. Son sourire sera comme un soleil dans le ciel, cela sera un joli détail mais ce ne sera pas l’essentiel. L’essentiel est « invisible » pour les yeux — comme disait Le Petit Prince. Un sourire ne vous habite pas longtemps, alors qu’une âme vous habite toute une vie. C’est là qu’on reconnaît l’amour du sentiment amoureux. L’amour est à l’échelle d’une vie, alors que le sentiment amoureux est à l’échelle d’une nuit ou tout au plus d’une saison. Il m’a fallu bien des années pour apprendre tout ça, par la force des événements. J’ai fait ces erreurs et j’en ai apprit, fort heureusement. J’en ai beaucoup souffert mais je m’en porte mieux dorénavant. Et il me semble important de le souligner, par bienveillance. Cependant je ne suis pas naïf, je sais bien que c’est là une erreur “programmatique” que nous faisons tous en tant qu’humain. Le vrai problème c’est de ne pas corriger cette erreur, de ne pas se remettre en question ainsi que ce qui est extérieur à nous. L’erreur c’est de la commettre encore et encore, et par-là de se faire du mal. L’amour passe par l’amour de soi, c’est-à-dire avoir de la bienveillance envers soi-même. Cela passe donc par ne plus reproduire les erreurs qui nous sont néfastes, qui nous voient nous négliger. L’amour passe par l’amour-propre. Il faut le comprendre. L’amour à proprement parler n’est pas le décor, c’est l’envers du décor. Ce qui ne veut pas dire que le décor soit dédaignable, mais ce n’est pas l’essentiel.
— Coquelicot, Rouge et Noir
ne bouge pas
je suis là
fuis moi
je te suis
je t'observe la nuit
de sous ton lit
ne bouge pas
je serais là
même sous tes draps
je glisse sur ta peau
comme un bateau
dans l'eau
ne bouge pas
surtout pas
ne te risque pas
à me toucher
ou à m'effleurer
de filtrer
avec moi
cette voix
dans ton Toi
mort et
désespéré
et lessivé
je suis
lui
celui
qui
s’immisce ici
et là
par delà
les entrelacs
de ton cerveau
rempli d'eau
et de foutaises
dans la fournaise
de cette cage
aux allures sauvages
dont les dommages
et les ravages
font des carnages
ne bouge pas. je suis ton carnage, ta rage, ta sauvagerie. ne bouge pas, je
pourrai te faire dérailler. ne bouge pas, ou je t'enferme à tout jamais.
Les hommes qui nous violent ce sont, aussi, surtout, ceux que l’on aime
Ceux que l’on admire
Ceux que l’ont chéri et qui nous embrassent
Ceux qui nous disent que l’on est joli.e
Ceux qui disent je te protège
Ce sont ceux là qui nous envahissent
Nous engloutissent
Ceux la aussi qui sont nos amis
J’aurais voulu qu’on me dise
Et encore aujourd’hui , ce n’est pas toi
Tu n’y es pour rien
Rien de ce qui te défini et te construit
Ne t’a amené à vivre ça
Ce que tu as subit
Ne vient pas de toi
Peu importe ce que l’on t’a dit
Et ce que tu as cru jusqu’ici
Rien n’est vrai à part que tu es la victime
Et qu’ils devraient être puni
J’aurais voulu qu’on me console
Quand je n’ai entendu que des cris
Je voudrais qu’on me demande pardon
De ne pas m’avoir cru de ne pas m’avoir entendu
J’aurais voulu aussi
Avoir la force de dire
Parfois je ne l’ai pas su
Personne ne m’a appris
Mais ceux qui ne m’ont pas soutenu
Ont souvent été victime avant moi
Peut-être même bourreau parfois
Dans une société où personne ne veut entendre
Et préfère subir
Je suis démuni autant que vous
Et n’ai plus la force de blâmer personne
Parce qu’il faut blâmer tout le monde
Moi y compris
J’aimerais trouver le courage ou la force
D’écrire ici
Les noms de ceux qui m’ont violée
Et qui ne seront jamais puni
Mais je devrais aussi écrire mon nom
Pour ne pas avoir réussi à écrire à la fois le leur
Et ceux qui ont violé mes sœurs
A qui je n’aurais jamais appris
A dénoncé leur agresseur
Je ne lutte plus contre le soupir.
Le matin je me réveille il est midi, je suis prise d’une chaleur insoutenable, ça fume dans tout mon corps, il est midi quand je me réveille, le soleil est à son pic et moi j’arrive tout juste dans la journée, nous ne sommes plus coordonnés.
Souvent je pleure en lisant.
Mon « vision board » écrit de 2020.
Petits objectifs tout à fait atteignable, sans pression, ni stress.
🌼 Essayer de trouver ma vocation.
💖 Etre toujours aussi bienveillante envers moi-même (et les autres).
📚 Lire lire lire
👜 Continuer ma démarche d’acheter uniquement d’occasion.
📸 Prendre plein de photos et m’améliorer davantage.
🚘 Vaincre ma peur des voitures et avoir le permis.
🦋 Poursuivre mon éveil spirituel.
“Je croyais en avoir fini avec ça. Libre. Et puis le voilà malgré tout, ce sentiment, comme un chien galeux qui me suit, qui dort dans un coin de l’immeuble quand je m’assieds, et écoute, même dans son sommeil, il écoute, et quand je me relève, il est là, m’a entendue, et se tient prêt, au coin, rôdant, paré. De quoi il retourne ? Ce n’est rien de déterminé. Rien que j’aie fait ou dit, que j’aurais pu faire autrement, effacer, ôter. Faire mieux. Non, c’est moi, tout mon être. Telle que je suis, celle que je suis. J’ai honte de moi. Je le ressens comme de la fange, comme des champignons ou des moisissures, quelque chose que je peux rincer, mais jamais éliminer vraiment, entièrement, ça peut toujours recommencer, repartir, c’est quelque part, en train de pousser.”— Hanne Ørstavik, Place ouverte à Bordeaux
relationships are so much healthier when the goal is to experience life together and not to try to make the person into who you want them to be or to make them do what you want them to do.
C’était au tout début, cela devait être le cinquième mois. Nous avions fais l’amour aussi passionnément que l’on puisse le faire. Couchés sur le côté, face à face, ses yeux brûlants fixant mes lèvres. Il a entrouvert la bouche comme pour murmurer quelque chose puis s’est ravisé. Je lui ai demandé de me dire ce qu’il voulait exprimer et j’insista jusqu’à ce qu’il laisse exploser et vibrer entre les murs ces quelques mots : “épouse moi”.
Finalement il m’a passé à l’annulaire une bague en laine rouge.